Données et vie privée : le serveur local pour l'intime, le VPS distant pour le public
Mes données de santé (sommeil, fréquence cardiaque, charges d'entraînement) ne vont jamais sur un serveur public distant ni dans le cloud d'un tiers. Elles vivent exclusivement sur un mini PC à la maison sur mon réseau privé, sans le moindre port ouvert sur Internet. Mon serveur public distant (un VPS en datacenter) ne porte que ce qui est public ou sans criticité : ce site vitrine, le site du tournoi et les démonstrations.
Ce choix découle de l'importance que j'accorde à la souveraineté de mes données. Structurer l'architecture ainsi permet à mes agents d'analyser mes métriques en toute autonomie sans jamais exposer ma vie privée à l'extérieur.